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17 février 2009

Paris jolie

Sans_titre_5

Mes au revoir sont de plus en plus bâclés, je ne sais pas à quoi ça tient, à quoi tiennent ces bises et ces gestes de la main, résignés, gênés d'être aussi bêtes, de ne servir à rien, sinon à brasser l'air. Sans demander le grand jeu, les violons et les larmes, je crois que j'ai toujours aimer dire au revoir, les miens étaient pleins de promesses d'avenir, de beaux jours à partager encore. Et maintenant, il n'y a plus rien. C'est comme si la journée s'arrêtait là, et que rien ne suivait après, que ça ne comptait pas. Je dis au revoir comme on lance des regards aux inconnus des rues, en vitesse et distraitement. Et le métro repart, ou le train, j'avance ou reste sur le quai, ça dépend des rôles, mais dans un sens tous sont les mêmes. On est là, à penser "Et après?"  Après ? On rentre, on oubli. Et on finira par défaire ses valises un lendemain de trop, un matin sur un parquet froid.

Posté par _Cha à 14:55 - Valse(s) lente(s) [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sonate(s) engluée(s)

Après cette pause, j'avais peur que tu ne reviennes pas. Du coup j'ai savouré tes nouveaux mots, aimé ceux de la fin.
Continue, hein?
Des bisous

Posté par aubes, 05 mars 2009 à 21:02

Etoile_







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